Statistiques
Blogspot            ancien site - cliquer ici / old website - click here            Poetrypoem

LUMIERE INACCESSIBLE (français / anglais)

PDF
Imprimer
Envoyer

LUMIERE INACCESSIBLE

A Kevin

« Nous serons alors égaux aux anges et fils de Dieu, étant fils de la résurrection. »

                Saint Luc, XX, 36

  

Le bleu des plombagos, l'azur akkadien

De tes prunelles profondes où dort le bleu du ciel

Et le poème de l'air comme un gnostique rappel

Des dieux de Babylone, des livres anciens!

 

Boulouris, le 4 août 2007

Glose:

Plumbago (n.m.) : du latin plumbum, « plomb », car une variété était réputée guérir les empoisonnement par le plomb. Originaire d'Afrique du Sud, de la famille des Plumbaginacées, le plumbago est une plante sarmenteuse, persistante et particulièrement vigoureuse. Les feuilles sont elliptiques, vert moyen, à court pétioles et s'infléchissent vers le sol. Elles mesurent 5 cm. Cette plante est évidemment cultivée pour sa floraison de très longue durée, d'un superbe bleu clair pour la variété la plus connue.

Espèces de plumbago cultivées en intérieur:

Plumbago auriculata est pratiquement le seul plumbago cultivé en intérieur. On l'appelait autrefois plumbago capensis. Ses fleurs sont bleu pâle. La variété Plumbago auriculata alba porte des fleurs blanches.

Plumbago rosea est parfois cultivé. Cette espèce est plus basse et porte des petites fleurs rose rouge.

Le plumbago vit très longtemps si on l'hiverne à des températures relativement fraîches.

Akkadien, ne (adj.):de la ville d'Akkad ou Agadé, ville de l'ancienne Mésopotamie (actuellement Irak). L'Empire akkadien domina toute la Mésopotamie du XXVIe au XXIIe siècle av. J.-C. Cet empire  fut avant tout l'œuvre d'un homme, passé à la postérité dans l'histoire de la Mésopotamie : Sargon d'Akkad. Ce personnage est resté très présent dans la tradition mésopotamienne postérieure, et de nombreuses choses furent écrites à son propos, à tel point qu'il fut bien souvent difficile de distinguer la réalité historique de la légende.

Un fait reste certain : Sargon n'était pas de sang royal. Son nom de règne (le seul qui lui soit connu), Sharrum-kîn, signifie « le roi est stable », comme s'il avait cherché à faire oublier qu'il n'était pas roi de naissance. La légende racontant sa naissance et son enfance ne le cache pas : Sargon serait le fils d'une prêtresse, qui l'aurait abandonné, avant qu'il ne fut récupéré puis élevé par un jardinier. Ce fut grâce à l'aide de la déesse Ishtar que Sargon, ministre d'Ur-Zabara serait devenu roi.

Ainsi donc un simple roturier devint souverain d'une des plus grandes cités de Mésopotamie. Mais à cette période, le roi le plus puissant était Lugal-zagezi d'Umma qui régnait depuis la cité d'Uruk. Sargon réussit à le vaincre, et soumit toute la Basse-Mésopotamie. Mais il instaura un changement : alors que les anciens souverains victorieux se contentaient d'une suzeraineté sur les autres rois de la région, il décida d'annexer chacune des vieilles cités-États de Sumer et d'Akkad dans un vaste royaume qui avait pour centre une ville qu'il éleva au rang de capitale, Akkad. Ce fut une véritable révolution dans l'histoire de la Mésopotamie.

Pour la première fois dans l'histoire du Proche-Orient apparaît une grande construction étatique englobant un ensemble d'anciens micro-États en son sein. Ceci entraîne un grand changement dans la conception de la fonction du souverain. Auparavant lié au cadre de la cité-État, celui-ci avait un rôle limité. Avec la constitution d'un vaste empire sous la dynastie d'Akkad, le souverain prend une nouvelle dimension. Cela est surtout latent sous Naram-Sin, qui développe une véritable idéologie impériale. Il se dit « Roi des Quatre Régions » (c'est-à-dire de tout le monde connu), ce qui traduit une ambition de domination universelle, jusqu'alors absente de l'idéologie royale mésopotamienne. De plus, nouveauté là aussi, il fait précéder son nom du déterminatif de la divinité, et dans les représentations il porte la tiare à cornes, attribut des dieux : le roi est donc d'une essence divine.

Babylone: est le nom antique d'une ville de Mésopotamie, située sur l'Euphrate à environ 100 km au Sud-Est de l'actuelle capitale de l'Irak, Bagdad. Le nom de Babylone est parfois utilisé pour désigner la totalité de l'empire babylonien.

Le nom de la ville de Babylone provient sans doute du nom pré-sumérien Babulu, que les Akkadiens ont expliqué étymologiquement par bab-ili(m), « la Porte du Dieu », devenu plus tard bab-ilāni, « la Porte des Dieux ». Ce nom a été traduit en sumérien selon le même sens en Ka.dingir.ra.

Babylone est mentionnée pour la première fois au XXIVe siècle dans un texte cunéiforme, à l'époque du règne de Shar-kali-sharri, roi de l'empire d'Akkad dont elle fait partie. Elle est ensuite un centre administratif important de l'Empire d'Ur. La cité n'a pas le prestige de ses voisines du Sud, comme Nippur. Elle ne devient un centre politique important qu'avec l'installation d'une dynastie amorrite au début du IIè millénaire. Rien ne prédispose cette bourgade riveraine d'un bras secondaire de l'Euphrate à devenir à partir de 1800 av. J.-C. la capitale d'un ensemble régional vaste auquel on donne le nom de Babylonie.

 

ENGLISDH (My translation into English) :

INACCESSIBLE LIGHT

To Kevin

" We shall then be equal to the angels and the son(sons,thread) of God, being a sons(threads) of the resurrection. " 

 

 Saint Luc, XX, 36

 

 The blue of plombagos, akkadien azure

Of your deep pupils where sleeps the blue of the sky

And this poem of the air as a gnostic reminder

Of the happy gods of Babylon, of the immortal ancient books!

 

Boulouris – Saint-Raphaël – French Riviera, on August 4th, 2007

Notes:

Plumbago is a genus of 10-20 species of flowering plants in the family Plumbaginaceae, native to warm temperate to tropical regions of the world. Common names include plumbago and leadwort. The name Plumbago is derived from Latin plumbum ,"lead", either from the lead-blue flower colour of some species, or from the plant at one time being a supposed cure for lead poisoning.

Akkad: ancient region of Mesopotamia, occupying the northern part of later Babylonia. The southern part was Sumer. In both regions city-states had begun to appear in the 4th millennium B.C. In Akkad a Semitic language, Akkadian, was spoken. Akkad flourished after king Sargon began (c.2340 B.C.) to spread wide his conquests, which ranged from his capital, Agade, also known as Akkad, to the Mediterranean shores. He united city-states into a vast organized empire. Furthermore, he was overlord of all the petty states of Sumer and Akkad, as were his successors, most notably Naramsin. The merit of Sargonic art can be seen in the stele of Naramsin. The naturalistic sculpture, depicting a wide range of mythological scenes, reflected a high achievement in glyptic art. After more than a century the empire declined and was overrun by mountain tribes. When the Akkadian empire had fallen, Mesopotamia was in chaos. Peace was maintained only in the south in the city-state of Lagash under Gudea. Lagash was later absorbed by the 3d dynasty of Ur, which governed both Akkad and Sumer. Toward the end of the 3d millennium Elam took over most of the power as a new wave of Semitic-speaking peoples entered Mesopotamia. It was by defeating the Elamites that Hammurabi was able to create Babylonia. The name Akkad also appears as Accad.

Babylonia: Ancient cultural region of the Tigris and Euphrates river system. The area was divided into Sumer (southeast) and Akkad (northwest) when the first Babylonian line of Amorite kings took power after 2000 BC. Largely because of the efforts of Hammurabi (c. 1792 – 1750 BC), Babylonia gained regional hegemony but declined after his death; the Kassites from the east eventually assumed power (c. 1595) and established a dynasty that lasted some four centuries. After Elam conquered Babylonia (c. 1157 BC), a series of wars established a new Babylonian dynasty whose outstanding member was Nebuchadrezzar I (c. 1124 – 1103 BC). Following his rule, a three-way struggle developed for control of Babylonia among Assyria, Aram (Aramaeans), and Chaldea, in which the Assyrians ruled the area most frequently (9th – 7th century BC). In the 7th – 6th centuries BC the Chaldean Nebuchadrezzar II (605 – 562 BC) instituted the last and greatest period of Babylonian supremacy, conquering Syria and Palestine and rebuilding Babylon, the capital city. It was conquered in 539 BC by the Persian Achaemenian dynasty under Cyrus II and in 331 BC by Alexander the Great, after which the capital city was gradually abandoned.