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Je ne veux plus vivre au gré du hasard (A L.M.) français / anglais

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JE NE VEUX PLUS VIVRE AU GRÉ DU HASARD

 

Les pommes cueillies au verger encore brillant de rosée,

Non, amis aimés tout n’est pas équivalent

Une chose est la clarté du joyeux printemps,

Une autre la tristesse chargée d’obscurité.

 

Nous, nous cherchons toujours, heureux ou fatigués

Les crêtes des exigences, les lois universelles

Pour mieux voir en nous les lettres solennelles

Qui recomposent nos vies rêvant d’éternité.

 

Être partout chez soi est le commencement

De l’existence suprême scellée de liberté,

Sans l’allusif trompeur, ennemi des vérités

 

Cachant notre misère sous les congères du temps.

Mais à présent, mon cœur, goûtons à la beauté

De l’aube qui nous habille de son bonheur ailé.

 

Athanase Vantchev de Thracy

Glose :

Équivalent, équivalente (adj.) : du bas latin aequivalens, -entis, de aequivalere, « égaler ». Qui est égal ou comparable à quelque chose d'autre, qui a la même valeur, la même quantité ou à peu près les mêmes qualités.

Allusif, allusive (adj.) : du mot allusion, lui-même du latin impérial allusio, du verbe alludere, « badiner ».

Congère n.f.) : amas de neige résultant de l'action du vent. Lorsqu'il souffle fort, particulièrement en violentes rafales, de grandes quantités de neige peuvent être déplacées et s'accumuler dans certains endroits.

 

ENGLISH :

 

 

No More At The Whim Of Chance

 

Apples picked from the orchard still shining with dew:

no, my dear friends, all the things of this world are not equal,

one may be bright and joyful as spring.

another sad and burdened down with darkness.

 

Happy or weary, we are always searching

for ultimate necessities, for universal laws,

hoping to see more clearly in ourselves the solemn letters

that will rewrite our lives, we who dream of eternity.

 

To be at home everywhere is the beginning

of that supreme existence sealed by liberty,

without the playful deceiver, the enemy of truth

 

which hides our misery beneath the drifting snows of time.

But now, my heart, lets us taste the beauty

of this dawn, clothing us in its winged happiness.

 

translated from the French of Athanase Vantchev de Thracy by Norton Hodges

Mis à jour ( Vendredi, 09 Décembre 2016 11:33 )