Accueil
Biographie
Bibliographie

Evénements
Invités
Correspondance
Photos
Contact

OEUVRES

Voluptés inassouvies
Sainte Anne
Haiku
Soupir
Tendresse

Instant
Ad Limina Apostolorum
Noël
La Création

La mort du Prophète
Le visage de l'ami
La Vie s'avance
Chants monodiques
Emotion

Mitis ut colomba
Toi, Vierge de feu
Instants de pure éternité
Etait-ce moi, ô âme

Pâques

Tu frappes à la porte
Trois s
oupirs
Palmyre
Innocence
Des saintes et des roses
Nuit profonde de l'été
J'ai de la mort
Calme tragique et nostalgie
Des paroles anciennes
Frisson

Tu dis approche

Les mots
Eponymie
Sandro Botticelli
La chapelle funéraire
Rencontre
Synaxaire
Kontakion
Les cieux des cieux
Divagation
Offrande florale
Forêt de lumière
Aime-moi, Ô mon amour
Er le pamphylien
Tu entres, tu allumes la lumière
Elévation sur la beauté

La poésie russe
Hortus delicarium
Scintillement
Deux saisissements de l'âme
Ô temps sublime, Ô Pâques divine

Prosopopée
Douleur
La rue que j'habite
Accalmie

Ô Âme, Combien les paroles
Des Vers par d'autres aimé
Allophtoneonta

Seneca
Tu es, ami splendide
Catulle

Carthage
Berceuse
Au-delà de la surface
Transcendance
Et cette lumière insaisissable
Revelator Occulti
Rêve

Funérailles grecques

Souris mon bel enfant
Musique de la mémoire
Haibun pour un prince endormi
Haibun pour un prince amoureux
Aube
Ecoute, mon tendre prince
Je regarde par la fenêtre
Sublime perfection
Anaglyphes
Lampadophores
Modestie
Non mon frère je ne suis pas triste
Immersion
Khosrow Anushirvan
Mots d'azur
Andronikos
La Stèle obsidienne

Postludium


précédent  <   Tendresse     >  suivant


Italiano
English

A Carolina di Gregorio

Si clair est le matin, ma douce Carolina,
Les mésanges le savent, elles qui jouent
A cache-cache avec les scintillants voiles de la brise. 

Des voix d’enfants s’en allant heureux par les rues
Eclatent comme des carillons de cristal
Dans l’air diaphane. 

Toi, souriante à la fenêtre, tu tends
Tes bras frêles vers la joie invisible
De leurs poitrines frémissantes,
Et tes nerfs, sous les jeunes baisers
Du soleil adolescent
Résonnent comme des cordes
De harpe!

 Ne te penche pas plus en avant
Dans l’embrasure,
Mon Ange de Suavité ! 
Tu risques de tomber dans l’abîme
De mon cœur, où seul,
En ce printemps radieux,
Vêtue de zéphyr et de roses,
Règne Aphrodite,
La grande, l’intraitable,
L’invincible  déesse
De la Beauté, de l’Amour
Et de la Tendresse ! 

                        Athanase Vantchev de Thracy

                                                                  A Paris, ce mardi 24 février, Anno Domini 2004